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Anatomie et fréquence des fractures carpiennes

Os du carpe

Les os du carpe sont un groupe de huit petits os qui forment le poignet., disposé en rangées proximales et distales. Leur anatomie et leur positionnement uniques influencent à la fois le risque de fracture et la présentation clinique.. Vous trouverez ci-dessous un aperçu de chaque os et de sa fréquence de fracture, avec des considérations cliniques.

Anatomie et fréquence des fractures carpiennes

Anatomie et fréquence des fractures carpiennes

Scaphoïde – L'os du carpe le plus fréquemment fracturé (40–70% des cas). Sa position couvrant les deux rangées du carpe le rend vulnérable, en particulier en cas de chute sur une main tendue (TRAVAIL). Un diagnostic tardif est fréquent en raison de symptômes subtils.

Lunaire – Très rare (0.5–1%) en raison de sa position protégée dans la rangée proximale du carpe. Les fractures lunaires peuvent être confondues avec les luxations lunaires, qui comportent un risque élevé de compression du nerf médian.

Arriver – Rare, grâce à sa position centrale, emplacement bien protégé. Les fractures de la capitation surviennent souvent lors d'un traumatisme à haute énergie et peuvent être associées à des blessures périlunaires..

Trapèze – représente 4 à 5 % des fractures du carpe. Souvent lié à un traumatisme direct à la base du pouce, parfois lié à des fractures des premiers métacarpiens.

Trapèze – Extrêmement rare (0.5–1%). Sa position profonde entre les os voisins offre une protection naturelle.

Triquetrum – La deuxième fracture carpienne la plus courante (4–18%). Généralement causé par des forces d’avulsion ou d’impaction. Peut être associé à une douleur dorsale au poignet.

Hamaté – En gros 2% des fractures du carpe. Le crochet du hamate est particulièrement vulnérable, souvent blessé dans des sports comme le golf, base-ball, ou au tennis lorsque l'équipement touche le sol.

Pisiforme – Rare, représentant <1% des fractures du carpe. Résulte souvent d’un traumatisme direct de la région hypothénar.

Présentation clinique

Douleur et gonflement autour du poignet, souvent localisé à l'os blessé.

Force de préhension réduite ou difficulté à bouger le poignet.

Douleur à la palpation (par ex., sensibilité anatomique de la tabatière dans les fractures du scaphoïde).

Symptômes nerveux possibles (par ex., compression du nerf médian dans les blessures lunaires).

Diagnostic

L'examen clinique reste crucial, surtout dans les blessures du scaphoïde, qui peut ne pas apparaître sur les premières radiographies.

Radiographies (série de poignet standard, vues du scaphoïde).

Une tomodensitométrie ou une IRM peuvent être nécessaires en cas de fractures occultes ou complexes.

Aperçu du traitement

Immobilisation – Nombreuses fractures stables (par ex., scaphoïde non déplacé, triquetra) sont traités avec un plâtre ou une attelle.

Fixation chirurgicale – Indiqué pour les instables, déplacé, ou fractures à haut risque (par ex., fractures du scaphoïde du pôle proximal, crochet de hamate).

Rééducation – Une physiothérapie précoce est essentielle après l'immobilisation pour restaurer l'amplitude de mouvement et la force..

Résumé

Fractures du carpe, bien que souvent petit et subtil, avoir des implications cliniques significatives en cas d'omission. Le scaphoïde et le triquetrum sont les plus souvent blessés, tandis que d'autres os sont rarement fracturés en raison de leur positionnement protecteur. Reconnaissance rapide, imagerie appropriée, et une prise en charge rapide sont essentielles pour prévenir les complications à long terme telles que la pseudarthrose, arthrite, ou douleur chronique au poignet.